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Libération

La bonne mine des diamants synthétiques

La bonne mine des diamants synthétiques

Des acteurs du marché du luxe se lancent dans la vente de pierres précieuses fabriquées en laboratoire, plus écologiques et éthiques. Un produit 30 à 40 % moins cher que les gemmes extraites naturellement.

  • 29 novembre 2018
  • min

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La bonne mine des diamants synthétiques

Le mois de décembre approche et charrie avec lui la saison des fêtes, ses listes de cadeaux et ses rêves de sapin garni. Dans le monde de la joaillerie, la «fin d’année» a commencé il y a déjà deux mois, comme l’attestent les publicités pour des bijoux plus ou moins hors de prix omniprésentes dans les magazines et sur les quais de métro depuis le mois de septembre...

D’un côté, le secteur dans son ensemble s’attend à un lent déclin de la production qui devrait à terme voir la recherche minière définitivement s’arrêter. La demande, elle, devrait progresser lentement ces prochaines années même si le diamant se voit concurrencer par d’autres biens de luxe. Ainsi, Bain indique dans son rapport 2017 : « Les perspectives à long terme du marché du diamant restent positives. Nous prévoyons une augmentation de la demande en diamants bruts de 1 % à 4 % par an », qui s’appuie sur le marché américain et « la croissance continue de la classe moyenne en Chine et en Inde ». Le cabinet note également que « l’offre de diamant brut devrait rester stable jusqu’en 2030 ».

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